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Potlatch, ou comment rendre cool l’hyperthymésie

Potlatch, ou comment rendre cool l’hyperthymésie

Hyperthyméquoi ? En gros, Máximo Pérez Gil a un disque dur à la place du cerveau, et se souvient de tout son quotidien, en détail, depuis sa naissance en 1984. Le syndrome hyperthymésique dont il souffre est l’une des formes les plus sévères et handicapantes d’hypermnésie.

Ce qui n’empêche pas le personnage des Catalans Danide et Marcos Prior de travailler pour une agence de détectives privés, de se faire piéger par des caméras cachées, ou de tomber fou amoureux, quitte à révolutionner sa façon de vivre, pour le meilleur comme pour le pire.

Vendu 20 €, le one shot s’amuse du syndrome dont souffre son héros en bouleversant sa structure narrative, et en multipliant les expérimentations esthétiques, avec des scènes en noir et blanc et d’autres en bichromie, sans compter les multiples jeux typographiques. À découvrir aux éditions Çà et là dès le 23 août.

Pour en savoir + : Chronique de Potlatch dans Casemate n°106 – août-septembre.

Visuels © Danide, Marcos Prior. Çà et là pour la version française.

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